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TEMPS LIBRE !

La durée de mon mandat fut de cinq. C’est la durée à notre époque pour concrétiser une ou deux idées en les faisant partager par un groupe d’hommes et de femmes engagés dans la cité. Le rôle de nos 2 000 agents immobiliers, transactionnaires, gestionnaires et syndics de copropriété, malgré tous les efforts répétés, est encore mal connu, même si leur légitimité et leur compétence sont de plus en plus reconnues. L’augmentation de la part de marché immobilier par les professionnels est en augmentation, et c’est une bonne chose en termes de sécurité et de qualité de services.

Cinq ans est un horizon long qui permet de faire des bilans alors que notre mémoire est de plus en plus réduite à l’immédiateté des évènements de toute nature.

En cinq ans, j’ai eu le plaisir de travailler avec nos adhérents et pour nos adhérents de l’Ile-de-France. Nous avons ensemble réussi la création de la Chambre du Grand Paris issue de la fusion entre deux Chambres FNAIM sur le même territoire. Les Pouvoirs Publics régionaux comme les élus locaux y ont vu une preuve de maturité de notre Organisation patronale.

Le deuxième défi que nous avons relevé était de construire des relations de confiance avec l’environnement et ceci malgré le vote de la loi ALUR. J’en veux pour preuve la qualité des relations que nous avons avec la Fédération Fran-çaise du Bâtiment du Grand Paris et la Fédération des Promoteurs Immobiliers de l’Ile-de-France, avec lesquelles nous avons organisé trois colloques, et le travail sérieux que nous avons concrétisé avec la Mairie de Paris dont le nouveau bail MULTILOC a été le résultat concret.

Le troisième défi n’est pas encore achevé, c’est celui de la réforme de notre organi-sation. La convention du 3 juillet 2014 a montré ce que souhaitent nos adhérents : plus d’informations avec les Observatoires des prix et des charges de copropriété, plus de formation avec notre partenaire Manpower, plus de conseils juridiques, plus de relations innovantes avec des start-up au service de nos métiers et plus de contacts avec les citoyens dans nos quartiers. L’acquisition du 29 avenue de Villiers, si elle se réalise, concrétisera leurs demandes et permettra une nouvelle dynamique pour une organisation qui doit anticiper les changements.

Ne nous trompons pas. Les apporteurs de solutions que nous sommes pour le concitoyen de demain ne sont pas seuls. D’autres professions existantes ou à venir avec les technologies d’aujourd’hui et de demain sont des concurrents pour l’avenir, mais la concurrence est saine car elle permet d’éliminer des rentes de situation qui ne peuvent être pérennes.

Je souhaite à mon successeur, Didier Camandona, de poursuivre cette tâche avec tous les adhérents de la Chambre en construisant des relations de confiance qui sont nécessaires à tous et à toutes pour évoluer dans le monde incertain et tragique dans lequel nous sommes contraints de vivre ensemble.

Gilles Ricour de Bourgies,

Président de la FNAIM du Grand Paris

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 La FNAIM du Grand Paris et la Marie du 9e signent un protocole d’accord pour apporter une réponse concrète et concertée aux nombreux sujets impactant directement le quotidien des habitants de cet arrondissement : salubrité de l’espace public, environnement et protection des locaux d’habitation. Cette démarche vise à associer les acteurs de terrain – et en premier lieu les syndics de copropriété – pour expérimenter de nouvelles mesures à l’échelle d’un arrondissement.

De nos jours, la ville de Paris doit répondre aux enjeux du 21e siècle tels que la réduction des déchets, la végétalisation des espaces, la lutte contre les faux salons de massage, la nouvelle génération de tri sélectif ou encore, la protection des locaux d’habitation.

Pour apporter des réponses efficaces à ces différents enjeux, les syndics de copropriété, représentés par la FNAIM du Grand Paris, constituent des partenaires essentiels. En s’appuyant sur leur maillage sans équivalent sur Paris, ils contribuent en effet à accompagner voire faire évoluer les mesures mises en place par la mairie du 9e arrondissement.

Delphine Bürkli, Maire du 9e déclare : « Nous avons souhaité nous associer avec la FNAIM du Grand Paris pour proposer des réponses concrètes et immédiates aux habitants du 9e. L’amélioration de la vie quotidienne passe par un engagement de l’ensemble des acteurs de terrain qui sont, pour les pouvoirs publics, autant de relais au service de l’efficacité de son action. »

Didier Camandona, Président de la FNAIM du Grand Paris commente : « Les professionnels de l’immobilier et notamment les syndics de copropriété sont en contact permanent avec les habitants. C’est pourquoi ils ont un rôle d’acteurs de la cité. Qui dit logement, dit aussi sécurité, environnement ou transport, soit autant de questions qui impactent notre vie quotidienne et auxquelles nous nous devons de contribuer. »

Une démarche partenariale sur des préoccupations majeures pour les parisiens

Le protocole d’accord est conclu pour une durée d’un an. Les deux partenaires s’engagent ensemble sur 4 objectifs :

  • Mettre en place un tri sélectif nouvelle génération: améliorer la propreté par un rappel de consignes et encourager la diffusion des bonnes pratiques en matière de tri sélectif telle que la mise en place de lombricomposteur – en démonstration dans la cour de la Mairie – pour les immeubles disposant de cour.
  • Participer à la végétalisation de l’arrondissement: 2ème arrondissement le plus minéral de Paris, le 9e entend encourager les habitants à végétaliser les cours d’immeubles, balcons et espaces publics.
  • Lutter contre les faux salons de massage: Pour lutter contre la prolifération des faux salons de massage qui servent souvent de couverture à des activités de prostitution, les partenaires s’engagent à sensibiliser les copropriétaires au respect des règlements de copropriété ainsi qu’aux peines encourues pour ce type d’activité.
  • Protéger les locaux d’habitation: afin de préserver la vocation de logement des locaux d’habitation, les acteurs s’engagent à informer les copropriétaires qui seraient tentés par un détournement de ces locaux d’habitation au profit d’un usage de bureaux ou de location meublée touristique sans demander les autorisations nécessaires. Les syndics de copropriété,qui sont notamment en charge de la gestion des parties communes,ont la responsabilité des questions liées à la sécurité des habitants. Ils jouent également un rôle de premier plan pour apaiser les relations entre propriétaires et locataires au sein des copropriétés.