La FNAIM du Grand Paris, membre fondateur du Salon de la Copropriété et acteur de premier plan sur ce secteur, est présente à cet événement, notamment via 7 conférences organisées sur l’espace AGORA et 2 interventions sur les conférences générales du Salon de la Copropriété.

Représentant 913 syndics de copropriété et administrateurs de biens en Ile de France, la FNAIM du Grand Paris renouvelle son engagement sur la gestion et la valorisation des immeubles en mettant à l’honneur de cette édition 2017 les thèmes de la sécurité et de la rénovation énergétique.

La FNAIM du Grand Paris apportera conseils et informations à tous les visiteurs avec le soutien de la Fédération et la présence de stands exposants partenaires.

 

PROGRAMME DES CONFERENCES

MERCREDI 8 NOVEMBRE 2017

Conférence Générale du SALON animée par la Chambre FNAIM DU GRAND PARIS

MERCREDI 8 NOVEMBRE 2017 – 11h à 12h30

« Insécurité et vandalisme dans votre immeuble et votre quartier : comment réagir ? » – Salle Jean-Louis BORLOO

Animateur :          Didier CAMANDONA, Président de la Chambre FNAIM du Grand Paris

Intervenants :     Carole BESSON, Directrice du Pôle juridique FNAIM Grand Paris

                            Maître Christian FREMAUX, avocat honoraire, Auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ

                            Eric NESSLER, syndic FNAIM Grand Paris

                            Capitaine Jessica DENIAU, Gendarmerie IDF

                            Major Sylvain ROGER, Brigade de sapeurs-pompiers de Paris

                            Brigadier-Chef Bertrand DUSUEL, DSPAP, Préfecture de police

Sur le Village FNAIM du Grand Paris stands A015 – A027- B019 (en face de l’AGORA) :

AC3 – IMMO FACILE

AR24

BANQUE POPULAIRE RIVES DE PARIS

COPROPRIETE & TRAVAUX Magazine

CRYPTO

En’jo (Groupe Majikan)

ENEDIS

Entreprise LAVILLAUGOUET

 

FPS TOWERS – ATC France

GALIAN

GERCOP

ISTA

MONTE PASCHI BANQUE

NET IMMEUBLE

VOLT’R Electric – Groupe Batisanté

ZEPLUG

 

 

Espace AGORA

14h30 – 15h25  « Conseil Syndical et Syndic : un bon partenariat »

Jean-Charles ALBANESI, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

Cyril BLANCHET, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

Stéphane VARANGOT, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

 

15h30 – 16h25 « Travaux en copropriété : financement, subventions… »

Bruno MOUROT, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

Joseph TORRES, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

Stéphane VARANGOT, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

Richard d’HAUTEFEUILLE, Directeur professions réglementées MONTE PASCHI BANQUE

Anne LE CADRE, Un intervenant FPS TOWERS

                                                              

16h30 – 17h25 « La plus-value d’un syndic professionnel »

Jean-Charles ALBANESI, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

Gérard BRENNA, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

Philippe SELLIER, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

 

17h30 – 18h25 « Comprendre la comptabilité d’une copropriété »

Catherine ALBANESI, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

Bruno MOUROT, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

Joseph TORRES, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

 

 

Conférence générale au sein de la salle Michel HOGUET –  17h à 18h15 : « Surélévation d’immeuble : du projet à la réalisation »

Animateur :        Henry BUZY-CAZAUX, Président de l’Institut du Management des Services Immobiliers (animateur)

Intervenants :

                            Didier CAMANDONA, Président de la FNAIM du Grand Paris

                            Olivier BRANE, avocat honoraire

                            Didier MIGNERY, architecte, associé fondateur du cabinet Up Factor Surélévation

                            Dominique SEVRAY, Président de Planète Surélévation

 

JEUDI 9 NOVEMBRE 2017

Espace AGORA

9h30 – 10h30 « Votre immeuble est-il en bonne santé ? Les pathologies du bâti »

Isabelle FOURNIER, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

Olivier PRINCIVALLE, Président Commission ADB FNAIM Grand Paris

Un architecte de copropriété  

Eric LAVILLAUGOUET, Président Entreprise LAVILLAUGOUET

Adrian CERVOS, Directeur Marketing et Communication En’jo

 

10h30 – 11h25 «  La maîtrise des charges en copropriété »

Catherine ALBANESI, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

Olivier PRINCIVALLE, Président Commission ADB FNAIM Grand Paris

Philippe SELLIER, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

Adrian CERVOS, Directeur Marketing et Communication En’jo

Franck POUCHIN, Responsable développement NET IMMEUBLE

Guillaume de MALZAC, Président de AR24

Elisabeth GITZ, Directrice régionale Ile de France ISTA

 

11H30 – 12h25 « La rénovation énergétique en copropriété : quelles obligations ? »

Olivier PRINCIVALLE, Président Commission ADB FNAIM Grand Paris

Isabelle FOURNIER, Membre Commission ADB FNAIM Grand Paris

Isabelle DALMAS, Adjointe à la Directrice du Pôle Juridique FNAIM Grand Paris

Stéphane IGNESTA, Directeur marketing et communication BATISANTE

Frédéric RENAUDEAU, Président de ZEPLUG

 

 

Immeuble: chauffage collectif

La période de froid s’installe et chaque année la même question resurgit : quand pourra-t-on remettre en route le chauffage collectif dans les immeubles ?

Que dit la loi ?

Il n’existe aucun texte législatif qui impose une date de mise en route du chauffage collectif. Il n’y a donc aucune période légale. Cette date est censée être inscrite dans le règlement de copropriété. Si tel n’est pas le cas, c’est au syndic de copropriété de la fixer. Elle sera inscrite dans le contrat passé avec le chauffagiste. Généralement, il s’agit du 15 octobre pour l’allumage des chaudières et du 15 avril pour son arrêt. Ces dates sont notamment strictement appliquées dans les structures reliées à un réseau de chauffage urbain. A Paris, les copropriétés représentent 75% du total des logements et plus de 90% d’entre elles ont été construites avant la première réglementation thermique de 1974.

Puis-je demander de rallumer le chauffage collectif avant ?

Il est possible, si le contrat le permet, de modifier les dates pour rallumer les radiateurs lorsque le début du mois d’octobre est frais. Avec le dérèglement climatique, il est donc recommandé d’inclure dans le contrat une clause permettant de modifier les dates prédéfinies. Pour espérer avoir du chauffage plus tôt que prévu, les habitants de l’immeuble doivent alors se manifester auprès des représentants du conseil syndical. Si la demande est jugée légitime, le conseil saisit le syndic pour qu’il contacte le chauffagiste.

Le syndic peut-il refuser ?

Oui, le syndic peut refuser une telle demande. Et ce, pour trois raisons: le contrat ne le prévoit pas, la température n’est pas «significativement inférieure à 19 degrés» ou le nombre d’occupants réclamant la mise en route du chauffage collectif n’est pas majoritaire. Dans ce cas-là, il n’existe aucun recours. Les habitants devront s’équiper d’un chauffage personnel ou d’appoint s’ils estiment qu’ils en ont besoin. À noter que si le contrat de copropriété ne permet pas de moduler la période de mise en route des chaudières, là encore, aucune requête ne sera prise en compte.

Puis-je demander la modification des dates prévues dans le contrat?

Chaque copropriétaire peut tout à fait demander en assemblée générale de modifier les dates contractuelles à partir desquelles le chauffage sera remis en route. De telles demandes doivent être adressées au syndic avant qu’il ait convoqué l’assemblée générale, afin qu’elles puissent figurer à l’ordre du jour.

Une fois le chauffage collectif remis en route, quelle température ne dois-je pas dépasser?

L’article R131-20 du Code de la construction et de l’habitation prévoit que le système de chauffage d’un immeuble doit permettre aux logements de maintenir une température maximale de 19 degrés. Mais, dans la réalité, ce seuil est souvent dépassé. Et ce, pour deux raisons: certains occupants sont plus frileux que d’autres et parce qu’il est difficile d’assurer une chaleur uniforme à tous les étages.

Périphérique de Paris

Effrayés par les prix élevés de l’immobilier, certains français renoncent à acheter dans la capitale. Ils sont souvent tentés de franchir le périphérique de Paris pour retrouver des prix de logement abordable. Cette stratégie est-elle toujours payante ?

Les notaires Paris Ile-de-France ont mené l’enquête.

Oui, au Nord et au Sud de la Capitale

Les prix des appartements anciens chutent de plus de 40% lorsque l’on passe des quartiers jouxtant le Périphérique de Paris, des Batignolles dans le 17e au quartier Pont-de-Flandre dans le 19e, aux communes de Clichy, Saint-Ouen, Saint-Denis et Aubervilliers.

C’est au nord-est que l’écart de prix est le plus élevé, les prix baissent de plus de 50% entre Aubervilliers (3.105 €/m² au 2e trimestre 2017) et les quartiers parisiens Pont-de-Flandre (6.580 €/m²) et La Chapelle (6.350 €/m²).

Au sud de Paris, on observe un phénomène identique. Les prix des quartiers Parc Montsouris, Maison-Blanche et Gare des 13e et 14e arrondissements ne se diffusent pas aux communes limitrophes de Gentilly et Ivry-sur-Seine.

Non, à l’Ouest de Paris

A l’ouest, les prix de Paris et des communes limitrophes sont très proches. Ainsi, à Neuilly-sur-Seine (9.280 €/m² au 2e trimestre 2017), parfois considéré comme le 21e arrondissement de Paris, et où le revenu par ménage est le plus élevé d’Ile-de-France, les prix ne sont inférieurs que de 5% aux prix du quartier des Ternes du 17e arrondissement de Paris (9.760 €/m²).

Dans la commune voisine de Levallois-Perret, les prix sont également proches des prix parisiens. Ils sont 11% en-deçà de ceux enregistrés dans le quartier pourtant prestigieux de La Plaine Monceau (17e). Enfin, de l’autre côté du Bois de Boulogne, les prix enregistrés à Boulogne-Billancourt sont inférieurs de 14% à ceux du Quartier Auteuil (16e).

Oui et non à l’Est de la Capitale

Autour du Bois de Vincennes, passer le Périphérique de Paris a peu d’impact sur les prix. Au sud-est de Paris, les prix de Vincennes (7.520 € le m²) ou Saint-Mandé (7.360 € le m²) sont proches voire parfois supérieurs aux valeurs des quartiers parisiens limitrophes (6.820 € dans le quartier Charonne et 8.190 € à Bel-Air).

Au Nord du Bois de Vincennes, à l’inverse, le périphérique endigue à certains endroits les prix parisiens. Les prix chutent en effet de plus de 30% lorsque l’on passe des quartiers périphériques de Paris aux communes de Pantin, Bagnolet ou Montreuil.

En 10 ans, du 2e trimestre 2007 au 2e trimestre 2017, le prix au m² des appartements a augmenté de 46% à Paris et de 44% pour l’ensemble des quartiers limitrophes. Dans le même temps, les prix dans les communes jouxtant le Périphérique parisien ont augmenté de 32%.

Source http://www.notaires.paris-idf.fr/actualites/immobilier-franchir-le-peripherique-de-paris-permet-il-vraiment-dacheter-moins-cher