La FNAIM du Grand Paris se rapproche de Dubaï

Une délégation de la FNAIM du Grand Paris s’est rendue à Dubaï pour une mission économique dans le cadre du World Property Business Club à l’invitation du Dubaï Real Estate Institute. Il y a tout juste un an, Michel Platero, président de la FNAIM du Grand Paris annonçait le lancement du World Property Business Club, nouvel outil de développement à l’international au service des professionnels de l’immobilier. Lors du MIPIM, la délégation du World Property Business Club a fait la connaissance de ses homologues de Dubaï. Attirée par le dynamisme immobilier de la ville et à l’invitation du Dubaï Land Department et du Dubaï Real Estate Institute, une délégation d’agents immobiliers français représentant le World Property Business Club s’est rendue en mission dans cette ville, dont le développement est le plus rapide du monde depuis 15 ans. Au cours de cette mission, les agents immobiliers du World Property Business Club ont rencontré les promoteurs les plus actifs de la ville avec la présentation des programmes en cours de construction. Par exemple, Shobha Hartland, un complexe de villas et d’appartements doté d’un ensemble commercial au cœur de Dubaï Creek. La délégation a également pu visiter l’édition 2019 de CityScape Global, le salon de l’investissement immobilier et de tous les acteurs de l’industrie immobilière : promoteurs, architectes, consultants. Michel Platero, président de la FNAIM du Grand Paris déclare : « Dans un marché où les acquéreurs sont très cosmopolites, les Français qui souhaitent investir à Dubaï ont des occasions à saisir, d’autant que la fiscalité y est avantageuse. Les étrangers ne peuvent devenir propriétaires que dans certains quartiers, 23 plus précisément dont celui de la Marina par exemple. Il nous apparaît donc évident de rencontrer nos homologues en vue de notre prochaine signature de collaboration. Ainsi, nous permettons aux agents immobiliers français d’être en contact plus facilement avec ceux de l’Emirat. Ils pourront conseiller leurs clients qui souhaitent y investir. » L’activité immobilière est règlementée à Dubaï, autour d’un cadre règlementaire et juridique destiné à sécuriser les investisseurs. Ainsi, les délégués du World Property Business Club ont passé les épreuves nécessaires pour l’obtention du Dubaï International Property Consultant, le sésame pour exercer l’intermédiation immobilière dans l’Emirat. Vers une internationalisation des métiers de l’immobilier Tous les métiers évoluent, ceux de l’immobilier comme les autres : avec la digitalisation, la transaction immobilière doit maintenant s’ouvrir à la mondialisation des marchés. L’attractivité de Paris et du Grand Paris, est un des moteurs essentiels de ce tournant vers l’internationalisation. Tout au long de cette année, de nombreux partenariats ont été noués avec l’Espagne et les Etats-Unis, plus particulièrement la Catalogne, la Floride… permettant aux professionnels de l’immobilier de nouer des relations avec leurs homologues étrangers. Ouvert à tous les agents immobiliers qu’ils soient adhérents ou non à la FNAIM, le World Property Business Club, compte aujourd’hui plus de 400 membres, dont des professionnels étrangers. Ce Club s’appuie notamment sur une plateforme BtoB, Proxio Connect, qui regroupe près d’un million de professionnels de l’immobilier dans le monde. En complément des rencontres, le Club propose aussi à ses adhérents une vitrine à l’international, le worldproperties.com qui regroupe les annonces de vente d’un million d’agents présents sur les 5 continents et deux millions de biens immobiliers à travers le monde.

Nouvelle présidence au Club Jeunes de la FNAIM du Grand Paris

La FNAIM du Grand Paris s’est dotée il y a presque 1 an d’un Club Jeunes pour permettre aux jeunes dirigeants d’entreprise de moins de 40 ans de se rencontrer et de partager autour de leurs métiers. Ces rendez-vous se font dans une ambiance conviviale et détendue propice au développement du réseau. Le Club vient de désigner sa nouvelle présidente Emmanuelle Sadone qui dispose de plusieurs années d’expérience dans le digital et le monde des start-ups. Si vous aussi, vous avez moins de 40 ans, n’hésitez pas à nous rejoindre ! Pour plus d’informations et vous inscrire, vous pouvez contacter Mélanie à l’adresse suivante : mcuquemelle@fnaimgrandparis

La FNAIM du Grand Paris rencontre Benjamin Griveaux

La FNAIM du Grand Paris a rencontré le 27 septembre dernier, Benjamin Griveaux, ancien ministre, député de Paris et candidat aux municipales 2020 à Paris. L’échange fut riche, ouvert et fructueux. Benjamin Griveaux s’est montré particulièrement réceptif aux propositions de la FNAIM du Grand Paris. Le candidat de la République en Marche pour les municipales est actuellement dans une phase de rencontres terrain avec les différents acteurs professionnels. Quatre points principaux sont à retenir de notre discussion : • La question des logements vacants • Le sujet des seniors et des rapports intergénérationnels • Le projet du Grand Paris et la future intégration de la petite couronne à cet ensemble • La problématique de la salubrité. La FNAIM du Grand Paris a prévu de le revoir et de continuer à échanger sur ces sujets pour pouvoir proposer des solutions concrètes qui seront intégrées au programme de Benjamin Griveaux.

La FNAIM du Grand Paris dévoile 5 solutions pour stopper la hausse des prix de l’immobilier en Ile-de-France

Depuis 40 ans, la politique du logement n’est adaptée ni à notre démographie ni à l’urbanisation croissante de notre société.

Alors que la barre symbolique des 10 000€/m2 a été franchie dans plus de la moitié des arrondissements parisiens, alors que les jeux Olympiques arrivent à grands pas et que le nombre de logement est insuffisant, alors que l’encadrement des loyers est entré en vigueur cet été, la FNAIM du Grand Paris fait des propositions concrètes pour endiguer la hausse des prix.

Relancer le Grand Paris : notre conviction est qu’il est qu’urgent de construire plus et surtout plus haut. Pour résoudre la crise du logement sur le territoire francilien, 65 000 logements par an devraient sortir de terre.

Revoir le mode de financement du logement social : la politique en matière de logements sociaux contribue à favoriser la hausse des prix des logements. S’il est évident qu’il faut en construire pour accueillir les personnes qui ont des difficultés à se loger, le financement de ces logements pèse sur les organismes sociaux, mais également sur les promoteurs privés et par voie de conséquence sur les propriétaires.

Aujourd’hui, le système fait financer aux acquéreurs d’appartements dits classiques, une partie du financement des logements sociaux (de 25% à 50%) imposée par les mairies. Ce constat est une explication à la hausse des prix de vente et par incidence à la hausse des loyers.

Nous proposons la création de grandes foncières dirigées par les communes ou les régions pour couvrir le financement des terrains, sur le même principe que ce qui a été fait pour le bail à construction (séparation du terrain et du bâti). Selon les cas, la durée de financement du terrain pourrait aller de 30 à 70 ans.

Concernant le bâti, les loyers perçus par les bailleurs sociaux le financeraient. Si cette solution était appliquée, elle aurait un impact direct sur le prix du logement.

Créer un pacte qualité/prix : nous proposons la mise en œuvre, en Île-de-France, d’un « pacte qualité/prix ».

La concurrence a toujours été favorable à la baisse des prix. Mais aujourd’hui elle ne joue pas sur les prix de l’immobilier en Ile-de-France, car elle est faussée. Depuis dix ans, les propriétaires pensent vendre mieux et les acheteurs acquérir à meilleur prix, en évitant de passer par un professionnel. Aujourd’hui, plus de 30% des transactions se font sans professionnel de l’immobilier. Or, depuis dix ans, les prix ne cessent d’augmenter. Les problèmes de salubrité et de sécurité se multiplient. Cette situation n’est donc pas viable en l’état.

En tant que professionnels agrées, nous assurerons des logements sécurisés, salubres et nous expertiserons les biens pour définir les bons prix. Notre volonté est que chaque Français puisse avoir accès à un logement sain à un tarif raisonnable. 

De plus, l’un de nos combats est de mettre un terme au système des marchands de sommeil. Ce pacte nous en offre la certitude.

Modifier le permis de louer et responsabiliser les professionnels : la FNAIM du Grand Paris propose que désormais, les agents immobiliers deviennent les garants de la sécurité et de la salubrité des logements. Cela permettrait de réduire le temps des procédures administratives, de réduire le délai entre deux locations, tout en allégeant les dépenses publiques. 

Supprimer l’IFI pour les biens en location : pour aller encore plus loin, nous demandons au gouvernement la suppression de l’IFI pour les investissements immobiliers qui ont vocation à être loués. Cet impôt, tel qu’il est conçu, n’incite pas à la mise en location des investissements immobiliers.