La FNAIM du Grand Paris rencontre Benjamin Griveaux

La FNAIM du Grand Paris a rencontré le 27 septembre dernier, Benjamin Griveaux, ancien ministre, député de Paris et candidat aux municipales 2020 à Paris. L’échange fut riche, ouvert et fructueux. Benjamin Griveaux s’est montré particulièrement réceptif aux propositions de la FNAIM du Grand Paris. Le candidat de la République en Marche pour les municipales est actuellement dans une phase de rencontres terrain avec les différents acteurs professionnels. Quatre points principaux sont à retenir de notre discussion : • La question des logements vacants • Le sujet des seniors et des rapports intergénérationnels • Le projet du Grand Paris et la future intégration de la petite couronne à cet ensemble • La problématique de la salubrité. La FNAIM du Grand Paris a prévu de le revoir et de continuer à échanger sur ces sujets pour pouvoir proposer des solutions concrètes qui seront intégrées au programme de Benjamin Griveaux.

La FNAIM du Grand Paris dévoile 5 solutions pour stopper la hausse des prix de l’immobilier en Ile-de-France

Depuis 40 ans, la politique du logement n’est adaptée ni à notre démographie ni à l’urbanisation croissante de notre société.

Alors que la barre symbolique des 10 000€/m2 a été franchie dans plus de la moitié des arrondissements parisiens, alors que les jeux Olympiques arrivent à grands pas et que le nombre de logement est insuffisant, alors que l’encadrement des loyers est entré en vigueur cet été, la FNAIM du Grand Paris fait des propositions concrètes pour endiguer la hausse des prix.

Relancer le Grand Paris : notre conviction est qu’il est qu’urgent de construire plus et surtout plus haut. Pour résoudre la crise du logement sur le territoire francilien, 65 000 logements par an devraient sortir de terre.

Revoir le mode de financement du logement social : la politique en matière de logements sociaux contribue à favoriser la hausse des prix des logements. S’il est évident qu’il faut en construire pour accueillir les personnes qui ont des difficultés à se loger, le financement de ces logements pèse sur les organismes sociaux, mais également sur les promoteurs privés et par voie de conséquence sur les propriétaires.

Aujourd’hui, le système fait financer aux acquéreurs d’appartements dits classiques, une partie du financement des logements sociaux (de 25% à 50%) imposée par les mairies. Ce constat est une explication à la hausse des prix de vente et par incidence à la hausse des loyers.

Nous proposons la création de grandes foncières dirigées par les communes ou les régions pour couvrir le financement des terrains, sur le même principe que ce qui a été fait pour le bail à construction (séparation du terrain et du bâti). Selon les cas, la durée de financement du terrain pourrait aller de 30 à 70 ans.

Concernant le bâti, les loyers perçus par les bailleurs sociaux le financeraient. Si cette solution était appliquée, elle aurait un impact direct sur le prix du logement.

Créer un pacte qualité/prix : nous proposons la mise en œuvre, en Île-de-France, d’un « pacte qualité/prix ».

La concurrence a toujours été favorable à la baisse des prix. Mais aujourd’hui elle ne joue pas sur les prix de l’immobilier en Ile-de-France, car elle est faussée. Depuis dix ans, les propriétaires pensent vendre mieux et les acheteurs acquérir à meilleur prix, en évitant de passer par un professionnel. Aujourd’hui, plus de 30% des transactions se font sans professionnel de l’immobilier. Or, depuis dix ans, les prix ne cessent d’augmenter. Les problèmes de salubrité et de sécurité se multiplient. Cette situation n’est donc pas viable en l’état.

En tant que professionnels agrées, nous assurerons des logements sécurisés, salubres et nous expertiserons les biens pour définir les bons prix. Notre volonté est que chaque Français puisse avoir accès à un logement sain à un tarif raisonnable. 

De plus, l’un de nos combats est de mettre un terme au système des marchands de sommeil. Ce pacte nous en offre la certitude.

Modifier le permis de louer et responsabiliser les professionnels : la FNAIM du Grand Paris propose que désormais, les agents immobiliers deviennent les garants de la sécurité et de la salubrité des logements. Cela permettrait de réduire le temps des procédures administratives, de réduire le délai entre deux locations, tout en allégeant les dépenses publiques. 

Supprimer l’IFI pour les biens en location : pour aller encore plus loin, nous demandons au gouvernement la suppression de l’IFI pour les investissements immobiliers qui ont vocation à être loués. Cet impôt, tel qu’il est conçu, n’incite pas à la mise en location des investissements immobiliers. 

Réunion de travail du 130519

La contribution de la FNAIM du Grand Paris sur le logement lors du Grand débat national

A l’heure où les Français dénoncent un pouvoir d’achat en baisse, la FNAIM du Grand Paris a souhaité participer activement au Grand débat national et apporter sa contribution pour organiser l’accès à un logement décent pour tous.

La FNAIM du Grand Paris a souhaité faire du logement un élément central de ce grand débat national et rappeler que les professionnels de l’immobilier sont de véritables acteurs de la cité. Elle entend simplifier les procédures pour les professionnels afin d’améliorer l’accès au logement pour les publics les plus vulnérables.

Pour cela, la FNAIM du Grand Paris a décidé de lancer une grande contribution : « Un Toit Pour Tous ». Celle-ci est développée autour de trois axes majeurs qui sont les suivants :

Garantir aux locataires qu’à leur entrée dans les lieux que le logement soit sain, salubre et sécurisé

La FNAIM du Grand Paris propose que désormais, les agents immobiliers deviennent les garants de la salubrité et de la sécurité des logements.  Cela permettrait de réduire le temps des procédures administratives, de réduire le délai entre deux locations pour un propriétaire, tout en allégeant les dépenses publiques. Ainsi, les agents municipaux pourront désormais lutter efficacement contre les bailleurs frauduleux, et le dispositif serait désormais compatible avec le bail mobilité voulu par le gouvernement. La FNAIM du Grand Paris propose également que toutes les catégories de bailleurs soient concernées c’est-à-dire, les particuliers, les sociétés immobilières, les bailleurs sociaux mais aussi les plateformes électroniques de mise en relation entre bailleurs et locataires.

Faciliter et élargir l’accès au logement aux publics les plus vulnérables en y associant les chefs de petites entreprises, les artisans, les commerçants et les seniors, ainsi que les ménages intermédiaires, souvent lésés

La FNAIM du Grand Paris promeut des solutions telles que Visale qui apporte confort aux locataires et garantie aux propriétaires. En revanche, elle s’oppose à des mesures inefficaces et contreproductives telles que l’encadrement des loyers qui pénalise avant tout les petits propriétaires et entraîne le retrait de nombreux logements du marché. La FNAIM du Grand Paris considère que la garantie Visale oublie plusieurs publics particulièrement touchés par la précarité.

•  Enfin mener une grande expérimentation locale sur la base de la politique de soutien aux sans-logements initiée dans l’Utah (USA) il y a 10 ans, et qui a permis à 91% des sans-abris de cet État d’être relogés gratuitement

L’idée est simple : offrir une solution de logement aux sans-abris, tout en économisant de l’argent public. Le constat fait par les Américains révèle que le sans-abrisme induit un coût important pour la collectivité en termes de santé, de sécurité, d’hygiène, d’accueil, de nourriture et de nuisances. Ainsi, proposer un logement gratuit à un sans-domicile permettrait de réduire ces dépenses, d’éliminer l’indignité, la précarité et l’insécurité. Cette offre n’est pas conditionnée. Seule est prise en compte l’incapacité de se loger.

La FNAIM du Grand Paris souhaite agir dans l’intérêt général et aider les autorités publiques à mettre en place des solutions simples et efficaces pour faciliter l’accès au logement pour le plus grand nombre.

Le Club International des professionnels de l’immobilier : un très beau succès

Lors du congrès FNAIM & Salon des Professionnels de l’Immobilier qui a eu lieu les 26 et 27 novembre dernier au Carrousel du Louvre de Paris, le stand du WPBC (World Property Business Club) ne désemplissait pas avec un nombre record d’adhésions sur deux jours.

Rappelons que ce Club, créé au mois de septembre 2018 et qui compte aujourd’hui 300 membres, a pour objectif de permettre à ses adhérents  de se lancer à la conquête des acheteurs étrangers et d’aider leurs clients français à acquérir un bien hors de nos frontières.

L’adhésion est gratuite jusqu’au 1er juin 2019, vous pourrez ainsi bénéficier rapidement des nombreux avantages de ce Club:

  • Rejoindre PROXIOCONNECT, le réseau social mondial des agents immobiliers, qui regroupe près de 700 000 professionnels répartis sur la planète,
  • Publier vos biens sur le site international BtoC  www.worldproperties.com,
  • Se former en E-learning sur les règles de l’intercabinet international et sur l’environnement juridique et fiscal d’une vingtaine de pays différents,
  • Apposer le logo World Property Business Club sur votre vitrine afin de rentrer davantage de mandats de vente,
  • S’entraider entre professionnels selon les demandes géographiques de des clients pour leur recherche de biens.

 

Professionnels de l’immobilier, pour rejoindre le Club, cliquez ici : http://fnaimgrandparis.cornelius-communication.com/ 

Professionnels de l’immobilier, non adhérents à la FNAIM : Quels sont vos intérêts à rejoindre le World Property Business Club ?

Quel transactionnaire n’a jamais eu à répondre à ce type de questions d’un prospect lors de la prise de mandat : « Et vous, est-ce que vous avez des clients à l’étranger ? », « Pourriez-vous présenter mon bien sur des portails à l’étranger ? ».

Même si nous savons que nos acquéreurs résident majoritairement en France, pouvoir publier des mandats de qualité à l’international constitue un argument très efficace lors de la commercialisation d’un bien.

 

Pourquoi avoir créé ce club dédié à l’immobilier international ?

Le marché immobilier s’internationalise de façon croissante. Les capitaux sont de plus en plus mobiles pour trouver les meilleures opportunités. Ainsi, la conquête de la clientèle étrangère et celle des investisseurs français à l’étranger, devient un véritable objectif et un enjeu commercial.

Forte de ces constats, la FNAIM du Grand Paris a décidé de créer le World Property Business Club, car s’ouvrir à l’international apparaît aujourd’hui comme une évidence pour développer les activités des professionnels de l’immobilier.

Il existe une réelle demande de la part des agents immobiliers, quelle que soit leur taille, pour s’ouvrir à l’international. Ainsi, qu’il s’agisse d’agences en réseau ou d’une agence indépendante, les opportunités de développement avec l’étranger sont certaines.

Par exemple, Jean-Pierre Brusson, agence familiale à Castres, a adhéré car sa situation géographique, proche de l’Espagne, lui permet de développer une clientèle d’acquéreurs français en Espagne.

 

Quel est l’objectif de club ?

Concrètement, il s’agit de :

  • Favoriser les échanges entre les adhérents et les professionnels étrangers,
  • Faciliter les transactions pour les non-résidents qui achètent en France ou les français désireux d’investir à l’étranger.

Pour vos clients français, c’est aussi l’opportunité d’ouvrir une vitrine à l’étranger et de présenter les biens qu’ils confient en exclusivité aux agences affiliées au World Property Business Club.

 

Quels sont les moyens sont mis à votre disposition pour faciliter vos démarches internationales ?

Lorsqu’une agence adhère au World Property Business Club, elle bénéficie d’un accès à deux niveaux:

  • La plateforme d’échanges internationaux Proxio Connect : cette plateforme B to B réunit plus de 700 000 professionnels dans 30 pays qui partagent leurs biens à vendre à travers le monde ;
  • Le site internet international worldproperties.com, accessible aux acquéreurs internationaux où sont diffusées les annonces immobilières de nos adhérents.

Cette capacité à valoriser un bien immobilier à l’international est un élément décisif pour les agences immobilières qui peuvent assurer à leurs mandants, dans le cadre d’un contrat d’exclusivité, une visibilité inégalée.

 

Quelles sont les modalités d’adhésion à ce club ?

Jusqu’au 31 décembre 2018, l’adhésion est offerte. C’est donc le moment ou jamais de nous rejoindre ! En trois mois d’existence, nous recensons déjà 200 membres ! Notre objectif est d’atteindre les 500 membres à la fin de l’année et, au vu de l’intérêt manifeste des agents immobiliers, nous y serons très certainement.

Au 1er janvier 2019, les accès à Proxio Connect et à worldproperties.com seront payants.

Une courte formation obligatoire sera dispensée à tous les adhérents. Cette formation IREC (International Real Estate Certification), à suivre en webinaire fixera les règles de la transaction internationale entre les professionnels du monde entier. Elle sera élaborée en partenariat avec l’Ecole Supérieure de l’Immobilier.

Chacun se spécialisera ensuite dans l’immobilier d’un pays spécifique, d’autres modules de formations permettant d’acquérir des connaissances sur les règles de l’immobilier dans un certain nombre de pays.

 

Alors, n’hésitez plus et venez nous rejoindre !

Notre point de vue sur les marchés du logement du Grand Paris

Paris

La capitale reste un marché à part qui continue de n’obéir qu’à ses propres règles.

Pour l’année 2018, le prix moyen est de 9 300 euros/m2. Sur 1 an, cela représente une progression de 7,1% et sur 5 ans de 13,1%. Le prix moyen devrait probablement atteindre le seuil symbolique de 10 000 euros/m2 en 2019.

Ce prix moyen cache néanmoins un marché très disparate. Composé de 80 micro-quartiers, Paris doit être analysé dans le détail. Si la hausse est la tendance générale, il est en effet à noter que certains quartiers ont connu une baisse. En parallèle, certains arrondissements qui étaient à la traîne en termes de valeur ont, quant à eux, connu des hausses importantes, le stock de logements sur Paris restant quasi identique d’une année sur l’autre. Les demandes de logements qui ne peuvent être comblées dans certains quartiers ont donc tendance à se reporter sur les autres quartiers jusqu’à présent moins convoités.

Dans le détail, quelques exemples de chiffres :

  • Exemple de baisse notoire, le quartier autour du Palais Royal, dans le 1er arrondissement, a vu son prix au m2 diminuer de -3,2% sur un an.
  • Le 4ème arrondissement s’établit à 12 300 euros /m2 ce qui représente une augmentation de 2,6% sur 1 an et de 5,8% sur 5 ans. Mais, dans le même arrondissement, le quartier de Saint Merri a quant à lui connu une baisse de – 2,7% sur 1 an soit seulement +0,4% sur 5 ans.
  • Le 8ème arrondissement qui est à 9 890 euros /m2, a baissé de -0,2% sur 1 an.
  • Le 18ème arrondissement, qui est parmi les arrondissements les moins chers de Paris, est aujourd’hui à 8 560 euros/m2 soit une hausse de 10,1% sur 1 an. A 7 190 euros/m2, le quartier de la Goutte d’or est celui qui a connu une des hausses les plus importantes : +13,1% sur 1 an et +21,3% sur 5 ans.
  • Le 20ème arrondissement qui reste le moins cher de Paris a connu une hausse de 9,6% avec un 7 890 euros/m2.

A noter que, comparée à certaines grandes capitales, Paris reste une ville encore relativement accessible, toujours très appréciée des investisseurs étrangers. Les primo accédants ont pour leur part quasiment disparu de Paris, à l’exception de certains quartiers populaires proches de la banlieue.

La demande reste forte sur les petites surfaces où les prix flambent, en grande majorité du fait des investisseurs qui s’intéressent fortement à ce type de biens malgré les volontés de l’équipe municipale d’encadrement des loyers.

Grand Paris

En Ile de France, les mises en service annoncées du Grand Paris Express commencent à impacter certaines villes. C’est le cas par exemple de quelques villes dans le sud et le nord de l’Ile de France. Le département du 94 sera quant à lui impacté par le prolongement de la ligne 14.

Focus sur les Hauts de Seine

Sur les Hauts de Seine, le marché des maisons reste actif, notamment sur certaines communes, à l’image de Colombes, sur lesquelles on trouve de nombreuses maisons individuelles.

  • A Colombes qui arrive en tête des villes de France comportant le plus de maisons individuelles (plus de 9000), le prix moyen d’une maison est de 625 000 € soit une hausse de 13% sur un an.
  • Avec un prix moyen à 998 000 €, Meudon reste parmi les villes les plus chères. Sur 1 an, la hausse est de 10,8%.
  • A Nanterre, le prix moyen pour une maison est de 501 000 € soit une baisse de 0,9% sur 1 an.
  • A Rueil Malmaison, le prix moyen est de 824 000 soit une hausse de +6,5%
  • Suresnes a connu cette année une hausse record (+17,5%) pour un prix moyen de 840 000 € /maison

Concernant les appartements, les prix restent très disparates d’une ville à l’autre, et ce, parfois même au sein des villes.

Quelques exemples de prix sur le département des Hauts de Seine :

  • Le prix moyen est de 4 460 €/m2 à Antony soit une hausse de 2,8% sur 1 an mais une baisse de 3,3% sur 5 ans.
  • A Asnières-sur-Seine, le prix moyen est de 5 350 €/m2 soit 2,8% de hausse sur 1 an.
  • A Bagneux qui comporte plus de 70% de logements sociaux, le prix moyen est de 4 160 €/m2 soit une hausse de 8,3% sur 1 an.
  • A Villeneuve-la-Garenne qui est l’une des villes les moins chères du 92, le prix moyen s’établit à 3 000 €/m2 soit une hausse de 3,1%.
  • Bien qu’étant la ville la plus chère du 92, Neuilly continue d’augmenter avec un prix moyen au-dessus de celui de Paris, à 9 580 €/m2.
  • La Garenne-Colombes qui sert en partie de ville-dortoir à Courbevoie affiche un prix moyen de 5 930 €/m2 soit une hausse de 3,5% sur 1 an et de 10,3% sur 5 ans. A noter que la ville devrait être raccordée au Grand Paris express en 2030.
  • Bourg-la-Reine fait encore figure de belle endormie dans le département et recèle un potentiel de hausse important pour les prochaines années. Le prix moyen est aujourd’hui de 4 850 €/m2 soit une hausse de 0,8% sur 1 an et de 1,3% sur 5 ans.
  • Le prix moyen est de 5 800 €/m2 à Clichy même s’il est à noter des écarts conséquents selon le quartier. La hausse est de 6,8% sur 1 an et de 15% sur 5 ans.
  • Suite à son changement de majorité municipale Gennevilliers a engagé de nombreux programmes de construction. Des hausses sont donc à attendre. Aujourd’hui, le prix moyen est de 3 980 €/m2 et reste parmi les plus bas du département. Sur 1 an, la hausse est de 1,1% et de 0,8% sur 5 ans. Certains quartiers, comme celui à proximité de la mairie, recèlent donc des forts potentiels de hausse et pourrait constituer un bon investissement pour les prochaines années.

Il ne faut donc pas hésiter à se rendre sur le terrain et aller à la rencontre des professionnels de la FNAIM du Grand Paris pour décrypter un marché complexe et identifier les belles opportunités.

Les expatriés français reviennent vivre dans le Grand Paris

Une étude de l’Insee parue aujourd’hui démontre que le Grand Paris est la région qui accueille le plus de personnes venant de l’étranger. Parmi ces arrivées, 40 % sont des personnes de nationalité française. Les Français de retour en Île-de-France viennent principalement des pays anglo-saxons. Dans la capitale, ces retours comprennent une part importante de cadres et de femmes âgées de 20 à 24 ans.

 

En 2013, ce sont plus de 264 000 personnes qui sont arrivées en France métropolitaine. Parmi ces nouveaux résidents, près d’un tiers, soit 81 000 individus, se sont installés en Île-de-France.

L’Île-de-France est de fait la région de France qui accueille le plus de personnes venant de l’étranger, non seulement en nombre mais également en part de sa population (6,7 ‰), devant Auvergne – Rhône-Alpes (4,8 ‰) et les Hauts-de-France (4,2 ‰).

 

Pour en savoir plus : https://www.insee.fr/fr/statistiques/3617435?pk_campaign=avis-parution

Le phénomène des ventes flash

Les ventes flash sont devenues monnaie courante à Paris ; il n’est plus rare que les biens ne restent pas en vente plus d’une semaine.

Selon les notaires de Paris-Île-de-France, la côte de la capitale est maintenant de 8 900 euros/m2, en moyenne avec une hausse de près de 7 % sur un an. Dans l’hypercentre, les 2e et 10e arrondissements connaissent même une augmentation annuelle à deux chiffres ! Les acquéreurs sont en ébullition pour se disputer les biens plus prisés des quartiers centraux et certains professionnels reconnaissent une véritable pénurie de stocks. Beaucoup de ventes s’effectuent très vite et au prix les plus élevés.

Pour un nombre important d’acquéreurs c’est un sentiment de frustration qui peut prédominer lorsque des offres identifiées sur internet ont déjà trouvé preneur.

Nombre d’études de notaires confirment cette tendance où les biens trouvent preneur sur le marché en quelques jours. Le phénomène ne semble pas pour l’instant s’inverser entraînant la fuite des ménages vers les départements de la petite couronne où les prix restent plus faibles.

La mobilité résidentielle freinée en Ile-de-France par le marché immobilier

Une étude de l’Insee et de l’IAU sur la mobilité résidentielle des ménages en Ile-de-France sur la période 2006-2013, publiée le 8 février 2018, rapporte que « les tensions sur le marché immobilier freinent les déménagements ».

On apprend ainsi qu’en 2012, un ménage francilien sur 10 avait changé de logement au cours de l’année. La majorité des ménages mobiles s’installent à Paris ou dans un département de petite couronne. Pour ceux déjà présents dans la région, la nouvelle résidence principale se situe le plus souvent à proximité de l’ancienne.

En Île-de-France, la jeunesse de la population et l’importance du parc locatif, composé en grande partie de petits logements, devraient favoriser les mobilités résidentielles… Pourtant, phénomène relativement récent, la mobilité résidentielle observée y est plus faible qu’en province, 11,0 % contre 11,8 %.

Changer de logement en Île-de-France s’avère en fait plus difficile qu’en province. La relative faiblesse de la construction neuve, jusqu’à une époque récente, et la dynamique des prix de l’immobilier expliquent ce phénomène.

 

Cette étude, qui utilise les données les plus récentes du recensement, est le fruit d’un travail partenarial, mené en 2017, entre la Direction régionale et interdépartementale de l’équipement et de l’aménagement (DRIEA), l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), l’Institut d’aménagement et d’urbanisme (IAU), la Direction régionale et interdépartementale du l’habitat et du logement (DRIHL).

 

https://www.insee.fr/fr/statistiques/3319539

Métropole du Grand Paris : 7 millions d’habitants

L’APUR, l’agence d’urbanisme de la ville de Paris et de la Métropole du Grand Paris, est signataire avec l’INSEE Ile-de-France d’un premier commentaire des résultats du recensement de la population au 1er janvier 2015 publiés par l’Insee.

 

La Métropole du Grand Paris, dépasse pour la première fois la barre des 7 millions d’habitants en 2015. Au 1er janvier 2015 elle compte 7 020 210 habitants contre 6 902 389 en 2010. La population métropolitaine s’est ainsi accrue de 117 821 habitants de 2010 à 2015 ce qui représente un accroissement annuel de 23 564 habitants (soit un taux de + 0,3 %). Cette hausse prolonge à un rythme ralenti celle constatée dans la période 1999-2010, au cours de laquelle le taux de croissance annuel était de + 0,7 %.

Le rythme de croissance est contrasté selon les territoires. Le T6-Plaine Commune enregistre le plus fort gain de population (+1,2% par an), suivi des territoires T9-Grand Paris Grand Est (+0,9%) et T12-Grand-Orly Seine Bièvre (+0,8%). A l’inverse, Paris voit sa population diminuer de -0,3% sur la période.

En 2015, la métropole représente 58 % de la population de la région Ile-de-France et contribue pour 39 % à la croissance démographique francilienne sur 7 % du territoire. En comparaison d’autres métropoles, la Métropole du Grand Paris apparaît faiblement dynamique en termes d’évolution de la population, comme celles de Lille ou Marseille, à l’inverse des métropoles de Lyon et Bordeaux où la croissance est plus soutenue.

 

Rappel de la méthode de calcul

Avec la nouvelle méthode de recensement adoptée par l’Insee, un échantillon d’adresses représentant 8 % de la population est recensé chaque année dans les communes de 10 000 habitants ou plus. Au terme de 5 années de collecte (2013-2017), ce sont donc 40 % des habitants qui ont été recensés. Cet échantillon permet à l’Insee d’établir la population légale. Le principe du calcul consiste à faire la somme des observations issues des cinq années de collecte, en se référant au nombre de logements du milieu de la période (1er janvier 2015), connu par le répertoire d’immeubles localisés.

 

Pour en savoir plus :  https://www.apur.org/fr/nos-travaux/metropole-grand-paris-7-millions-habitants