C’est la proportion de cadres franciliens qui se déclarent insatisfaits de leurs conditions de vie, selon une enquête Cadremploi relevée par Le Figaro (02/09/2015).

En cause, en premier lieu, « les difficultés à se loger en Ile-de-France », puis les temps de transport, le coût de la vie et la complexité à faire garder les enfants. Et cela, « en dépit de l’intérêt des postes proposés et de l’attractivité de la vie culturelle dans la Ville Lumière ».

Résultat : toujours selon cette enquête, 8 cadres sur 10 envisagent de quitter Paris au profit de la province avant les trois prochaines années !

Les villes d’accueil les plus souvent citées sont Bordeaux (« 54 % des cadres franciliens candidats au départ voudraient s’y installer »), Nantes (42 %) et Lyon (41,5 %). Derrière ce trio de tête arrivent Toulouse et Montpellier. A noter : « 43 % des cadres propriétaires désirent vendre leur résidence parisienne pour louer en région. Les locataires, eux, sont 36 % à vouloir y devenir propriétaire, chose qu’ils ne pouvaient pas faire jusqu’alors ».

S’il y a toujours loin de l’envie à la concrétisation, ces chiffres confirment une tendance de fond : le souhait de plus en plus d’actifs de mieux concilier vie professionnelle et personnelle, en privilégiant le cadre de vie, donc le logement. La moitié des cadres se déclarent ainsi prêts à baisser leurs revenus ou à envisager une reconversion professionnelle pour s’installer en province. Habiter quelque part n’est jamais neutre : c’est aussi une façon de donner une cohérence à sa vision de la vie.

A compter du 1er août, l’encadrement des loyers entrera en vigueur sur Paris. Loin d’apporter une solution logement aux parisiens, cette mesure comportera son lot de situations ubuesques dont la France a le secret. Trois exemples :

Beaucoup de perdants pour quelques gagnants : qui seront les gagnants de l’encadrement des loyers ? Pas grand monde lorsqu’on y regarde de plus près, et surtout, pas forcément les ménages modestes. En effet, l’encadrement ne concerne pas les cas de reconductions tacites de bail. On estime à 18% le taux de rotation des loyers sur Paris. Parmi ces 18%, seuls 15% des logements devraient bénéficier d’une baisse effective des loyers. Ceci correspond aux appartements qui se situent au-dessus du prix médian maximum, fixé par le Préfet de Paris. Soit moins de 3% des loyers parisiens.

Mais attention, quid des loyers inférieurs aux médianes ? Les premières études annoncent une réévaluation des 2% des loyers les plus faibles !

Conclusion : 3% des loyers les plus chers en baisse et 2% des loyers les moins chers en hausse ! Alors que le marché se régulait, l’instabilité est de retour.

Propriétaires, inutile d’investir : Pour les propriétaires, inutile désormais d’investir dans des travaux d’entretien qui ne seront plus valorisés dans le montant du loyer. Seuls quatre critères ont été retenus. Parmi les nombreux critères oubliés : état général de l’appartement, performances énergétiques ou acoustiques ou entretien des parties communes. De quoi démotiver la plupart des investisseurs et laisser se dégrader le parc locatif, les travaux ne rentrant pas en compte dans le calcul du loyer médian.

Un « complément de loyer » qui n’a pas fini de créer des engorgements de procédures : Le décret sur l’encadrement des loyers prévoit pour certains logements la prise en compte de « caractéristiques particulières », une notion ambiguë qui évoque aussi bien un emplacement privilégié, une belle vue … que la qualité des meubles pour un meublé. Comment, pour les particuliers, s’accorder sur de tels critères ? De plus, le surloyer associé à cette caractéristique particulière pourra être contesté trois mois après l’entrée des lieux par le locataire… tout en restant dans le logement. Le tribunal d’instance, qui pourra être saisi, en fera les frais.

 

 

Un nouveau décret d’application de la loi ALUR est paru et concerne les procédures d’autorisation d’urbanisme (permis de construire, déclaration préalable …).

 

Dans l’objectif de prendre en compte l’ensemble des modes d’habitat, le décret prévoit deux séries de dispositions, relatives aux résidences démontables ou mobiles constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs :

* S’agissant des résidences démontables, il prévoit une définition juridique propre (article R. 111-46-1 du Code de l’urbanisme) ainsi que les formalités nécessaires pour leur installation sur des terrains aménagés pour les recevoir (article R. 421-23 du même code).

* S’agissant des terrains destinés à recevoir les résidences mobiles des gens du voyage, tels que les aires d’accueil et les terrains familiaux, il prévoit une rationalisation des formalités d’urbanisme.

Dans les deux cas, les formalités sont liées à la capacité d’accueil des terrains concernés.
Par ailleurs, le décret complète la liste des pièces exigibles dans les dossiers de demande de permis de construire ou de déclaration préalable, dans le cas de projets faisant l’objet d’une convention de projet urbain partenarial (PUP) ou situés dans un périmètre PUP délimité par la collectivité compétente pour le document d’urbanisme (article R. 441-4-1 du Code de l’urbanisme).
Il comporte aussi deux mesures d’application de la même loi, relatives à la compétence du préfet pour délivrer les autorisations d’urbanisme aux fins de développer l’offre de logement dans les communes en déficit de logements sociaux (article R. 422-2 du Code de l’urbanisme).
Enfin, toujours au titre de l’application de la loi ALUR, le projet de décret prévoit la fourniture des plans intérieurs, sur demande du maire, en cas de demande d’autorisation d’urbanisme portant sur la construction d’un immeuble collectif (article R 431-34-1 du Code de l’urbanisme).
Le décret modifie, d’autre part, sur plusieurs points le droit des sols.

Il clarifie les modalités de création et d’agrandissement des terrains de camping soumis à permis d’aménager (article R. 421-19 du Code de l’urbanisme) et précise le régime juridique des habitations légères de loisirs et des résidences mobiles de loisirs et de leurs installations mobiles accessoires (rampes d’accès, terrasses, auvents).

 

Poursuivant l’objectif de simplification du régime des autorisations du droit des sols, et pour tenir compte de ce que les installations de stockage de déchets inertes (ISDI) seront à l’avenir potentiellement soumises à formalité d’enregistrement au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), le décret toilette l’article du code de l’urbanisme prévoyant que les ISDI sont dispensées d’autorisation d’urbanisme.

 

Dans le même esprit, le présent décret dispense d’autorisation d’urbanisme tout projet relevant d’un contrôle au titre de la législation relative à la publicité relevant du code de l’environnement (article R. 425-29 du Code de l’urbanisme).
Enfin, afin de combattre les pratiques dilatoires et illégales consistant pour certains services instructeurs à demander des pièces qui ne figurent pas au nombre de celles qui doivent entrer dans le contenu d’une demande d’autorisation d’urbanisme, le décret interdit expressément toute pratique en ce sens (article R. 431-4 du Code de l’urbanisme).
Toutes ces dispositions entreront en vigueur le 1er juillet 2015 (article 8 du décret du 27 avril 2015).

 

Décret n°2015-482 du 27 avril 2015 (JO du 29 avril 2015)

Un décret paru mercredi 13 mai 2015 au Journal officiel (JO) annonce la création d’un Établissement public foncier d’Ile-de-France (EPFIF) d’ici au 31 décembre 2015.
Ce nouvel outil résulte en fait du regroupement des trois EPF de l’Ouest de la région (celui des Hauts-de-Seine, du Val-d’Oise et des Yvelines) au sein de l’actuel EPF d’Ile-de-France qui couvre aujourd’hui cinq départements (Paris, Seine-et-Marne, Essonne, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne). La fusion sera effective au 1er janvier 2016.

L’EPF unique, aussi appelé Grand EPF, sera compétent sur l’ensemble du territoire de l’Ile-de-France. Il doit permettre de « lutter contre les inégalités territoriales », explique le ministère, avec une capacité de production annuelle estimée de 12 000 logements par an à partir de 2016 (contre 10 000 aujourd’hui avec les outils existants). Une évolution sans doute nécessaire, donc, mais dont il ne faut pas attendre une révolution : il n’y aura pas de relance de la construction sans mobilisation des acteurs privés !

Le regroupement des établissements publics fonciers franciliens était prévu par la loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (dite loi Maptam) du 27 janvier 2014. L’objectif est de renforcer l’action engagée par les établissements fonciers fusionnés « dans le cadre de 244 conventions en cours, représentant un engagement financier de 2,95 milliards d’euros » à l’échelle de l’Ile-de-France. Il pilotera notamment les opérations de « requalification » des copropriétés dégradées de Clichy-sous-Bois et de Grigny.
« Pour le gouvernement, explique lemoniteur.fr, la création d’un établissement foncier unique doit contribuer à la nécessaire relance de la production de logements en Ile-de-France, en simplifiant et coordonnant mieux l’action de l’Etat et des collectivités locales dans la maîtrise du foncier, condition indispensable à l’émergence de nouveaux projets« .

Source : « L’établissement public foncier unique d’Ile-de-France voit le jour« , lemoniteur.fr, 13/05/2015.

La FNAIM du Grand Paris annonce la signature d’une convention de partenariat avec les Académies de Créteil, Paris et Versailles. Celle-ci s’attache à mieux informer les équipes pédagogiques et les élèves afin de favoriser leur orientation professionnelle. En s’engageant sur la formation et l’intégration en entreprise, la FNAIM du Grand Paris désire renforcer l’expertise de ses métiers et attirer les talents de demain.

Favoriser la connaissance et la reconnaissance des métiers de l’immobilier

Confronté à de nombreuses idées reçues, l’agent immobilier connait un véritable déficit d’image. Il regroupe pourtant plus d’une dizaine de métiers différents parmi les filières de la transaction, la gestion, l’expertise et le conseil comme des juristes, des gestionnaires de copropriété, des négociateurs, etc.
« Chaque année, nos 1 800 adhérents recrutent environ 150 candidats. Les débouchés sont nombreux et variés. Encore faut-il choisir la formation la plus complète dans un environnement toujours plus exigeant. Aujourd’hui, la majorité des candidats qui intègrent un cabinet ont un niveau Bac+3 » précise Gilles Ricour de Bourgies, Président de la FNAIM du Grand Paris.

Face à ces enjeux d’information et de recrutement, la FNAIM du Grand Paris appuie les équipes pédagogiques franciliennes en proposant aux collèges et lycées de la documentation et des outils de communication sur ses métiers. Elle s’engage à accueillir les jeunes dans ses entreprises membres via des formations en alternance ou des stages par exemple, du lycée professionnel au master. Elle renforce par ailleurs la formation continue des adultes et de ses membres, notamment pour l’apprentissage des langues et les préparer à un métier de plus en plus international. Enfin, ce partenariat favorise l’accueil des jeunes et les personnes handicapées et valorise l’égalité des chances, notamment entre hommes et femmes.

La formation, un engagement de long terme pour la FNAIM du Grand Paris

La complexification progressive des enjeux de l’immobilier et les tensions existantes sur le logement en Ile de France rendent nécessaires une information et une formation de pointe sur les métiers de l’immobilier, démarche que la FNAIM du Grand Paris a entamé depuis de nombreuses années.

Ce partenariat est le prolongement d’un engagement de long terme : la FNAIM du Grand Paris, membre du Club des Partenaires des Académies Franciliennes depuis 2006, a signé 6 conventions avec des établissements scolaires (ENC Bessières, lycée Jean Lurçat, lycée Maurice Ravel, lycée Maurice Genevois, lycée Robert Doisneau et lycée Olympe de Gouges). Elle dispose en outre de sa propre école de formation, l’Ecole Supérieure de l’Immobilier (ESI), qui dispense non seulement un enseignement du post-baccalauréat au Master mais aussi des formations plus courtes, continue ou en alternance.

  • Les prix du marché de l’immobilier francilien résistent malgré une baisse des volumes conséquente
  • Les acquéreurs de retour en Ile de France : le marché gagne en fluidité
  • En termes de prix de logement, la Ville de Paris reste très attractive par rapport à Londres et New-York

Face aux alertes sur un éclatement de la bulle immobilière, la FNAIM du Grand Paris a décidé, pour la 30ème édition de l’Observatoire des prix du logement du Grand Paris, de mettre en lumière la relative stabilité de ce marché sur les dernières années, notamment par rapport à Londres et New-York, principales concurrentes de la capitale. En effet, la hausse des prix entre 2007 et 2012 ne constitue pas une bulle immobilière, tout comme la baisse (entre 1 et 2 %) constatée ces dernières années ne constitue pas un éclatement de cette « bulle ». La plupart des acteurs se concentrent sur la baisse du marché immobilier francilien sans percevoir les signes avant-coureurs d’une reprise. Les acheteurs sont de retour, en témoigne la diminution des stocks de biens en vente au 1er trimestre 2015. Paris reste cependant très en deçà des niveaux atteints par ses rivales à l’international, Manhattan et Londres, où les prix des 2/3 pièces sont respectivement 70 % et 130 % plus élevés.

Une légère baisse des prix

Les prix sont en baisse de l’ordre de 1% sur l’ensemble de l’Île de France depuis le début de l’année. Seule la Seine- Saint-Denis affiche une progression de 0.8%. Le Val-d’Oise et le Val de Marne affichent les baisses les plus élevées, avec respectivement -1,2 % et -1,1 %. Viennent ensuite l’Essonne et les Hauts-de-Seine à -1%, Paris à -0.9% et les Yvelines à -0.7%.

Tout comme en 2014, d’importantes disparités selon les types de biens demeurent : un nombre important de grandes surfaces (5 pièces et plus) – tout particulièrement sur les 6ème, 7ème, 8ème et 16ème arrondissements – connait des baisses pouvant aller jusqu’à 10% alors que les prix restent stables pour les studios, 2 et 3 pièces.

Ces baisses relatives des prix ajoutées à la chute continue des taux d’intérêt accroissent le pouvoir d’achat immobilier des ménages. Ce dernier a augmenté de plus de 2% depuis le début de l’année et continue de stimuler la demande sur le marché parisien, notamment sur les 2 et 3 pièces de moins de 500 000 euros.

Un volume de transactions en baisse de 12 % et les signes d’une reprise

Les volumes de transactions ont baissé de 12 % en moyenne en 2014 sur le Grand Paris. Les biens de 5 pièces et + sont toujours surreprésentés, quoique dans une moindre mesure. En effet, une partie des appartements a été retirée de la vente par les vendeurs qui préfèrent attendre une période plus favorable. Ils constituent 40% des biens actuellement en stock alors qu’ils ne représentent que 24% du parc de logements existant. C’est également le cas sur le Val-d’Oise où un bien sur deux en stock fait plus de 5 pièces alors qu’ils représentent à peine 30% du parc de logements.

« Après une année 2014 marquée par la baisse des transactions, le 1er trimestre 2015 donne les signes d’une reprise proche et du retour des acheteurs sur le marché, avec 15 à 20 % de visites supplémentaires constatées par nos adhérents par rapport à la fin de l’année » explique Gilles Ricour de Bourgies, Président de la FNAIM du Grand Paris.

Témoin de cette reprise, les stocks de biens en vente ont tendance à diminuer en 2015 par rapport à la fin d’année 2014. L’offre et la demande de logements sont équilibrées sur Paris, les Yvelines et

l’Essonne. Pour les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d’Oise, les ventes étant plus nombreuses que les nouvelles mises en vente.

La demande pour les biens de plus d’1 million d’euros reste globalement faible (10 à 12% des transactions) en comparaison d’une offre forte et de prix affichés qui demeurent souvent trop élevés. Sur ces produits, les vendeurs rechignent à intégrer les baisses de prix des dernières années, contribuant ainsi à une augmentation structurelle du volume de biens proposés.

Paris, Londres, New-York : quelle évolution de l’immobilier ?

Alors que le Grand Paris peine à retrouver les volumes de vente constatés durant les années les plus hautes, ses concurrentes à l’international – Londres et New-York – bénéficient d’une reprise spectaculaire de leur marché immobilier.

Certains ont parlé de bulle spéculative pour la ville de Paris, il est intéressant de constater au 1er trimestre 2015 que les prix médians des 2/3 pièces sont 70% plus élevés à New York et 130 % plus élevés dans le centre de Londres – Inner London. Gilles Ricour de Bourgies précise : « Par exemple, un 2 pièces qui se vend 280 000 euros à Paris, partirait plutôt à 475 000 euros à Manhattan et 625 000 euros à Londres. »

Ne serait-ce pas dans ces deux métropoles anglo saxonnes – où le marché financier est plus développé – que la bulle immobilière se gonfle ?

L’écart des salaires entre ces 3 métropoles ne suffit pas à expliquer les différences de prix des biens immobiliers : il varie entre +3 à +42 % à New-York et entre +10 et +30 % à Londres. En revanche, l’attractivité de Londres et New-York à l’international peut être un facteur important. A Paris, 7% des transactions sont faites avec des étrangers alors que ces derniers représentent 21 % des acquéreurs à New-York et 50 % à Great London – voire 75% dans Inner London.

« L’explosion des prix londoniens ne traduit pas – à notre sens – la bonne santé du marché immobilier. Ce contexte s’apparente aux conditions d’une bulle spéculative, ce qui n’est pas le cas pour Paris», conclut Gilles Ricour de Bougies.

…C’est, selon un récent rapport de la Cour des comptes, le coût de la politique publique du logement en Ile-de-France (subventions publiques pour le parc social, aides et exonérations fiscales, prêts à taux zéro pour l’accession à la propriété). L’Etat consent notamment à la région 50 % du total de ses aides nationales à la construction de logements sociaux, soit quelque 220 millions d’euros par an.

Pour une raison simple : les « subventions et les efforts se sont concentrés dans les zones où le coût de construction est le plus élevé et le foncier le plus rare« .

Un décret publié au Journal officiel ce 25 mars 2015 crée une nouvelle instance de dialogue représentative de l’ensemble des parties prenantes de la construction pour l’élaboration des normes techniques : le Conseil supérieur de la construction et de l’efficacité énergétique.

Fortement attendu par les professionnels du bâtiment, cet organisme est chargé depuis le 1er avril de donner un avis sur « la définition, la mise en Ïuvre et l’évaluation des politiques publiques relatives à la construction et sur l’adaptation des règles de construction aux objectifs de développement durable« .

C’est le budget qu’a consacré, depuis 10 ans, le Conseil régional d’Ile-de-France aux dépenses d’investissement pour la sécurisation des transports en commun de la région.

Une somme qui a permis d’équiper toutes les gares d’Ile-de-France de caméras de vidéosurveillance et de bornes d’appel d’urgence, ainsi que 100 % des tramways et des bus du réseau RATP et 70 % des bus du réseau Optile en dispositifs de vidéo-surveillance.

L’augmentation du nombre de caméras sur le réseau devrait se poursuivre. D’ici à 2017, 70 % des trains circulant sur le réseau d’Ile-de-France devraient être ainsi intégralement vidéo-surveillés.

Source : « Jean-Paul Huchon ne plaisante pas avec la sécurité », Mobilicités, 19/03/2015

Sécurité : vers le doublement du nombre d’agents de médiation dans les transports franciliens

Le président du Conseil régional, Jean-Paul Huchon, vient d’annoncer le doublement du nombre de médiateurs sur les portions de lignes sensibles en Ile-de-France. Aujourd’hui au nombre de 122, ils devraient être plus de 200 en 2016, après la signature en juillet de nouveaux contrats avec la SNCF et la RATP.

Cette annonce fait suite aux vols commis avec violence le 15 mars 2015 par un groupe de 20 à 25 individus dans les RER C et D.