En cas de panne, que fait un compteur Linky™ ?

Enedis, anciennement nommée ERDF, est une filiale à 100 % d’EDF chargée de la gestion et de l’aménagement de 95 % du réseau de distribution d’électricité en France. 

 

Enedis est un partenaire de la FNAIM du Grand Paris.

Le compteur d’électricité Linky™ est un compteur intelligent mais surtout communicant. Vous avez dit communicant ? Oui, car il est notamment capable de transmettre, à distance, les informations relatives à votre consommation d’électricité, mais il repère également les anomalies ou les pannes et prévient directement le réseau de techniciens. Linky™ permet donc de vous dépanner plus rapidement !

Cette vidéo met en lumière cette fonctionnalité qui permet aux techniciens d’identifier votre panne et ainsi pouvoir le réparer au plus vite.

 

Certification, label, norme, réglementation : comment s’y retrouver ?

Au fil du temps le secteur du bâtiment a accumulé de nombreuses réglementations. Au-delà de ce cadre législatif, la construction fait l’objet de divers labels et normes. Ces critères de reconnaissance sont tous là pour témoigner de la qualité globale d’un bâtiment ou d’un produit, mais il est difficile d’y voir clair et de bien cerner le périmètre et les objectifs de chacun.

Qu’est-ce qu’une norme ? Qu’est-ce qu’un label ? Que reconnaissent-ils ? Qu’est-ce qui est obligatoire et qu’est-ce qui ne l’est pas ? Qui délivre les certifications ? Une vidéo animée réalisée par l’Association QUALITEL vous explique de façon simple et accessible les différences entre ces exigences.

Retrouvez la vidéo sur :https://www.qualite-logement.org/actualites/les-actualites/certification-label-norme-reglementation-une-video-pour-tout-comprendre.html

 

Déjà 7 syndics titulaires du droit d’usage de la certification NF Habitat

A ce jour, 7 syndics de copropriété ont obtenu le droit d’usage de la certification NF Habitat en Exploitation.

En région parisienne, Carole Peroux, présidente de SYNDICEO a été la première à choisir NF Habitat.

Elle a été suivie par l’engagement de trois autres syndics, marqués par la volonté de leur président commun, David Giuly, de mettre en valeur leur savoir-faire : le Cabinet LARIGAUDRY et le Cabinet CHARLES BAUMANN à Montreuil et le Cabinet GERASCO à Paris.

Par ailleurs, Marc-Yvan Teissier, président de L’AGENCE CENTRALE, implantée sur Lyon et sa région depuis 40 ans, Laurent Gondel, directeur Délégué de IMMOCOOP à Reims, et Jean-Régis Albouy, directeur de CITYA HOTEL DIEU à Nantes, ont tous les trois également fait le choix de s’engager dans cette certification.

Pour en savoir plus :https://www.qualite-logement.org/actualites/les-actualites/nf-habitat-un-nouveau-repere-de-qualite-pour-les-syndics-et-les-coproprietes.html

 

Copropriété certifiée NF Habitat : les avantages pour les particuliers

NF Habitat est la nouvelle certification de référence qui permet aux copropriétaires de s’assurer que :

  • les travaux de rénovation des parties communes vont contribuer à rapprocher les caractéristiques du bâtiment existant au standard de la construction neuve
  • les actions du syndic contribuent à maintenir/améliorer la qualité et les performances du bâtiment dans le temps.

Que ce soit en rénovation ou en exploitation, la qualité des parties communes est certifiée sur la base de critères exigeants définis par CERQUAL Qualitel Certification, les professionnels et les consommateurs.

Organisation, qualité et performances techniques, information et services, les professionnels qui choisissent la certification NF Habitat s’engagent à être contrôlés par CERQUAL Qualitel Certification, organisme certificateur indépendant qui atteste de la qualité de votre projet.

Pour en savoir plus : https://www.qualite-logement.org/nos-activites/certification/les-certifications/nf-habitat-nf-habitat-hqetm-particuliers-copropriete.html

Immeuble: chauffage collectif

Chauffage collectif : quand peut-on le remettre en route ?

La période de froid s’installe et chaque année la même question resurgit : quand pourra-t-on remettre en route le chauffage collectif dans les immeubles ?

Que dit la loi ?

Il n’existe aucun texte législatif qui impose une date de mise en route du chauffage collectif. Il n’y a donc aucune période légale. Cette date est censée être inscrite dans le règlement de copropriété. Si tel n’est pas le cas, c’est au syndic de copropriété de la fixer. Elle sera inscrite dans le contrat passé avec le chauffagiste. Généralement, il s’agit du 15 octobre pour l’allumage des chaudières et du 15 avril pour son arrêt. Ces dates sont notamment strictement appliquées dans les structures reliées à un réseau de chauffage urbain. A Paris, les copropriétés représentent 75% du total des logements et plus de 90% d’entre elles ont été construites avant la première réglementation thermique de 1974.

Puis-je demander de rallumer le chauffage collectif avant ?

Il est possible, si le contrat le permet, de modifier les dates pour rallumer les radiateurs lorsque le début du mois d’octobre est frais. Avec le dérèglement climatique, il est donc recommandé d’inclure dans le contrat une clause permettant de modifier les dates prédéfinies. Pour espérer avoir du chauffage plus tôt que prévu, les habitants de l’immeuble doivent alors se manifester auprès des représentants du conseil syndical. Si la demande est jugée légitime, le conseil saisit le syndic pour qu’il contacte le chauffagiste.

Le syndic peut-il refuser ?

Oui, le syndic peut refuser une telle demande. Et ce, pour trois raisons: le contrat ne le prévoit pas, la température n’est pas «significativement inférieure à 19 degrés» ou le nombre d’occupants réclamant la mise en route du chauffage collectif n’est pas majoritaire. Dans ce cas-là, il n’existe aucun recours. Les habitants devront s’équiper d’un chauffage personnel ou d’appoint s’ils estiment qu’ils en ont besoin. À noter que si le contrat de copropriété ne permet pas de moduler la période de mise en route des chaudières, là encore, aucune requête ne sera prise en compte.

Puis-je demander la modification des dates prévues dans le contrat?

Chaque copropriétaire peut tout à fait demander en assemblée générale de modifier les dates contractuelles à partir desquelles le chauffage sera remis en route. De telles demandes doivent être adressées au syndic avant qu’il ait convoqué l’assemblée générale, afin qu’elles puissent figurer à l’ordre du jour.

Une fois le chauffage collectif remis en route, quelle température ne dois-je pas dépasser?

L’article R131-20 du Code de la construction et de l’habitation prévoit que le système de chauffage d’un immeuble doit permettre aux logements de maintenir une température maximale de 19 degrés. Mais, dans la réalité, ce seuil est souvent dépassé. Et ce, pour deux raisons: certains occupants sont plus frileux que d’autres et parce qu’il est difficile d’assurer une chaleur uniforme à tous les étages.

Périphérique de Paris

Immobilier : acheter au-delà du Périphérique de Paris est-il moins cher ?

Effrayés par les prix élevés de l’immobilier, certains français renoncent à acheter dans la capitale. Ils sont souvent tentés de franchir le périphérique de Paris pour retrouver des prix de logement abordable. Cette stratégie est-elle toujours payante ?

Les notaires Paris Ile-de-France ont mené l’enquête.

Oui, au Nord et au Sud de la Capitale

Les prix des appartements anciens chutent de plus de 40% lorsque l’on passe des quartiers jouxtant le Périphérique de Paris, des Batignolles dans le 17e au quartier Pont-de-Flandre dans le 19e, aux communes de Clichy, Saint-Ouen, Saint-Denis et Aubervilliers.

C’est au nord-est que l’écart de prix est le plus élevé, les prix baissent de plus de 50% entre Aubervilliers (3.105 €/m² au 2e trimestre 2017) et les quartiers parisiens Pont-de-Flandre (6.580 €/m²) et La Chapelle (6.350 €/m²).

Au sud de Paris, on observe un phénomène identique. Les prix des quartiers Parc Montsouris, Maison-Blanche et Gare des 13e et 14e arrondissements ne se diffusent pas aux communes limitrophes de Gentilly et Ivry-sur-Seine.

Non, à l’Ouest de Paris

A l’ouest, les prix de Paris et des communes limitrophes sont très proches. Ainsi, à Neuilly-sur-Seine (9.280 €/m² au 2e trimestre 2017), parfois considéré comme le 21e arrondissement de Paris, et où le revenu par ménage est le plus élevé d’Ile-de-France, les prix ne sont inférieurs que de 5% aux prix du quartier des Ternes du 17e arrondissement de Paris (9.760 €/m²).

Dans la commune voisine de Levallois-Perret, les prix sont également proches des prix parisiens. Ils sont 11% en-deçà de ceux enregistrés dans le quartier pourtant prestigieux de La Plaine Monceau (17e). Enfin, de l’autre côté du Bois de Boulogne, les prix enregistrés à Boulogne-Billancourt sont inférieurs de 14% à ceux du Quartier Auteuil (16e).

Oui et non à l’Est de la Capitale

Autour du Bois de Vincennes, passer le Périphérique de Paris a peu d’impact sur les prix. Au sud-est de Paris, les prix de Vincennes (7.520 € le m²) ou Saint-Mandé (7.360 € le m²) sont proches voire parfois supérieurs aux valeurs des quartiers parisiens limitrophes (6.820 € dans le quartier Charonne et 8.190 € à Bel-Air).

Au Nord du Bois de Vincennes, à l’inverse, le périphérique endigue à certains endroits les prix parisiens. Les prix chutent en effet de plus de 30% lorsque l’on passe des quartiers périphériques de Paris aux communes de Pantin, Bagnolet ou Montreuil.

En 10 ans, du 2e trimestre 2007 au 2e trimestre 2017, le prix au m² des appartements a augmenté de 46% à Paris et de 44% pour l’ensemble des quartiers limitrophes. Dans le même temps, les prix dans les communes jouxtant le Périphérique parisien ont augmenté de 32%.

Source http://www.notaires.paris-idf.fr/actualites/immobilier-franchir-le-peripherique-de-paris-permet-il-vraiment-dacheter-moins-cher

Assemblée Générale de la FNAIM du Grand Paris: retour en images

Le 19 octobre s’est déroulée l’Assemblée Générale de la FNAIM du Grand Paris, à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris Ile-de-France. Une Assemblée capitale pour la Chambre qui a élu 20 nouveaux administrateurs, une première depuis plus de 20 ans. Cette élection conduira ensuite à l’élection du Président pour un mandat non renouvelable de cinq ans.

Cette AG a également été l’occasion pour Didier Camandona de rappeler le chemin parcouru par la Chambre depuis sa création il y a 4 ans, en présence d’acteurs de la région du Grand Paris et des partenaires de la Chambre.
Parmi les intervenants : Didier Kling, Président de la CCI, qui est revenu sur « Le Grand Paris, le plus grand chantier d’Europe », et Jean-Marc Torollion, nouvellement élu à la tête de la FNAIM – Fédération Nationale de l’Immobilier.

La FNAIM du Grand Paris a également eu l’honneur d’accueillir Vladimir Fédorovski, historien et écrivain, qui a partagé avec l’assemblée sa connaissance de la Russie, dressant un parallèle entre histoire et immobilier, les murs étant les « gardiens de la mémoire ».
(photos ©Francine Bajande)

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Interview

Écoutez l’interview de Didier Camandona,

Président de la Chambre FNAIM du Grand Paris, par Radio Immo, lors de l’Assemblée Générale

Écoutez l’interview de Vladimir Fédorovski,

écrivain et historien. Il était l’invité d’honneur de l’Assemblée Générale de la Chambre @Fnaimidf. Entretien réalisé par Radio Immo

Écoutez l’interview de Didier Kling,

Président de la CCI Paris Ile de France, lors de l’Assemblée Générale. Entretien réalisé par Radio Immo

Écoutez l’interview de Michel Terrioux,

Délégué général de la Chambre FNAIM du Grand Paris, lors de l’Assemblée Générale. Entretien réalisé par Radio Immo

Écoutez l’interview de Gilles Ricour de Bourgies,

ancien président de la Chambre FNAIM du Grand Paris, lors de l’Assemblée Générale. Entretien réalisé par Radio Immo

Écoutez l’interview de Jean-Marc Torrollion,

nouveau Président de la FNAIM Nationale, lors de l’Assemblée Générale de la FNAIM du Grand Paris. Entretien réalisé par Radio Immo

Quels logements dans les quartiers de gare du Grand Paris Express ?

Depuis 2014, les travaux de l’observatoire des quartiers de gare du Grand Paris Express (GPE) contribuent à établir la photographie des 68 quartiers qui seront desservis par le nouveau métro à l’horizon 2030. Une analyse détaillée vient d’être publiée, s’intéressant au parc de logements présents dans les quartiers de gare du Grand Paris Express.

Le Grand Paris Express va profondément modifier la géographie de la métropole et entraîner une réorganisation des quartiers de gare. Les 540 000 logements devraient profiter d’une meilleure desserte et d’une nouvelle dynamique.

Une grande disparité dans l’offre de logements

Le profil des habitants des 68 quartiers de gare du GPE se distingue de celui des habitants de la Métropole du Grand Paris par une proportion plus importante de familles et de jeunes de moins de 18 ans, mais aussi par une plus forte présence des ménages modestes, employés ou ouvriers et un taux de chômage un peu plus élevé.

Les plus fortes densités de population s’observent dans Paris et les communes limitrophes mais aussi dans une partie de la boucle nord de la Seine (Pont Cardinet, Porte de Clichy, Maison Blanche). Les plus faibles se situent dans les quartiers de gare distants d’une dizaine de kilomètres du cœur de Paris (Sevran-Livry, Rueil Suresnes).

On peut noter plusieurs typologies de quartiers :

  • Des quartiers résidentiels : Bois Colombes, Fort d’Issy Vanves Clamart, Bondy (tissu pavillonnaire) et Pont Cardinet, Porte de Clichy, ou encore Versailles Chantiers (tissu résidentiel collectif continu).
  • Des quartiers accueillants habitat collectif et pavillonnaire : Bécon-les Bruyères, Massy Palaiseau, Le Bourget RER.
  • Des quartiers avec une dominante d’habitat collectif discontinu de type grands ensembles : Clichy-Montfermeil, Noisy-Champs, Massy Opéra.
  • Des quartiers de gare très mixtes avec un habitat qui occupe moins de place que les activités : Pont de Sèvres, La Défense, Val de Fontenay.
  • Des quartiers de gare où l’activité ou les équipements occupent la plus grande part du quartier même si des logements sont présents : Pont de Rungis, Les Grésillons, Le Mesnil-Amelot.

Que va changer le nouveau métro ?

Le rythme de construction s’accélère depuis quelques années. Environ 74 000 logements ont été autorisés à la construction de 2000 à 2013 dans les quartiers de gare du Grand Paris Express. Cela représente un rythme de 5 300 logements autorisés par an, soit une moyenne d’environ 80 logements par an et par quartier de gare. Ces nouveaux logements représentent donc une augmentation de 1 % du parc existant chaque année.

La construction de logements a été très dyna­mique dans 9 quartiers de gare : Nan­terre la Boule, Stade de France, Saint-Denis Pleyel, Issy RER, Fort d’Issy Vanves Clamart, Pont de Sèvres, Chelles, Mairie de Saint-Ouen, Massy Palaiseau.

Les projets initiés avant l’annonce de la construction du métro se multiplient. En outre, des opérations d’amélioration du cadre de vie, de l’habitat et de la végétalisation des paysages ont été lancées.

Pour en savoir plus : http://www.apur.org/etude/logements-quartiers-gare-grand-paris-express