La hausse des prix immobiliers se poursuit en France depuis plusieurs années de manière continue. La région parisienne apparaît comme particulièrement touchée par le phénomène. Cependant, celui-ci touche de façon inégale les arrondissements parisiens.

Petite revue des prix moyens dans ce secteur toujours très prisé.

D’après une étude du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD), en 2017, les prix moyens ont dépassé les 9 000 euros le m² avec un mètre carré se négociant autour de 9 040 euros.  En mai de cette année, le mètre carré atteint les 9 320 euros soit une progression de plus de 9 % en un an. L’écart de prix entre le quartier le moins cher de Paris, La Chapelle dans le 18e, et le plus cher, Saint Thomas d’Aquin dans le 7e, tend progressivement à se réduire, et n’était plus en fin d’année qu’un rapport de 1 à 2,2.

Comment expliquer cette hausse continue ?  Dans le milieu des investisseurs, la pierre est encore considérée comme une valeur refuge. Selon ces mêmes investisseurs, c’est sur le marché dit patrimonial qu’aucun changement de situation n’est à prévoir. Ce marché est celui des arrondissements huppés des grandes villes françaises (Paris, Lyon, Marseille) où aucune construction ou presque n’est possible ; la pression au niveau des prix y est donc particulièrement forte.

A ceci s’ajoute enfin le phénomène du Brexit ; Londres a perdu de son attrait à l’avantage de Paris qui attire de plus en plus les étrangers fortunés soucieux d’acquérir un bien dans la ville lumière.

La capitale n’est donc pas prête de perdre de sa superbe aux yeux du public étranger comme français.