Part des dépenses énergétiques dans le budget des Franciiliens

26 % de logements de « mauvaise ou moyenne qualité » en Ile-de-France

26% du parc régional serait de qualité moyenne ou mauvaise. C’est ce que conclut l’Institut d’aménagement et d’urbanisme (IAU) d’Ile-de-France.

L’humidité, principal défaut des logements franciliens

1,31 million de ménages franciliens vivent dans des logements ayant au moins un défaut important. En tête des défauts relevés : l’humidité (24 %), loin devant les défaillances des installations électriques et les problèmes de chauffage (7 % chacun) ou des problèmes d’infiltration (6 ,5 %).

Les logements de mauvaise qualité sont toutefois minoritaires : seuls 41 000 ménages vivent dans des logements présentant au moins trois défauts.

Paris concentre les logements de qualité moyenne ou mauvaise

38 % des logements parisiens sont considérés comme étant de moyenne ou mauvaise qualité, contre 24 % en petite couronne et 20 % en grande couronne.

Parmi les principaux facteurs : l’ancienneté du parc parisien. En effet, 55 % des logements à Paris datent d’avant 1949, alors que 24 % des logements de grande couronne datent d’après 1989Or, la quasi-totalité des logements dits inconfortables ont été construits avant 1949.

Est considéré « sans confort » un logement sans eau, W.-C. intérieurs ou installation sanitaire. Les logements sans confort ou au confort limité sont essentiellement des petits logements d’une surface habitable moyenne inférieure à 30 m².

Amélioration du confort des logements franciliens

Le confort du parc tend toutefois à s’améliorer, notamment en raison de son renouvellement. Alors que le parc sans confort abritait 1,7% des Franciliens en 2002,  il ne concerne plus que 0,6% de la population d’Île-de-France en 2013, soit 72.400 Franciliens.

Par ailleurs, 41.000 ménages vivent dans des logements présentant au moins trois défauts, contre 63.000 ménages en 2002. En 10 ans, environ 72.000 logements sans confort ont disparu, principalement à la suite de désaffectations, de démolitions, de réhabilitations, ou ne sont tout simplement plus occupés.

> Pour en savoir plus sur les conditions de logement en Île-de-France