Sélection
0
ADHÉRER À LA FNAIM GRAND PARIS Extranet
Fnaim-75
  • Accueil
  • Qui sommes-nous
    • Qui sommes-nous?
    • Etudes économiques
    • Formations
    • Conseils juridiques
  • Vos outils
    • FNAIM Légal by Modelo
    • Hub FNAIM
    • Extranet FNAIM Grand Paris
    • Centrale d'achat
    • Baromètre des prix
    • Observatoire des loyers
    • ImmoCV
  • Partenaires
  • Actualités
    • Évènements
    • Vidéos
    • Presse
    • Revue professions immobilières
    • Lettre votre patrimoine
    • Observatoires
    • Actualités juridiques
    • Nouveaux adhérents
  • Trouver une agence
  • Carte d'attractivité
VotreRecherche
Dans un rayon de
Budget
Entre € et €
Entre
et
Min. €
Max. €
Surface
Entre m2 et m2
Min. m2
Max. m2
Pièces
Entre pièces et pièces
Min. pièces
Max. pièces
  1. Accueil
  2. Actualités juridiques
  3. La suppression de simples cloisons
< Retour
Publié le 01/12/2025
La suppression de simples cloisons

Par Maître Marie BERTE

Notaire et membre

du Think tank du droit immobilier



Le principe juridique est qu’une cloison intérieure non porteuse est considérée comme une partie privative, contrairement à un mur porteur, qui relève des parties communes. À ce titre, un copropriétaire peut en principe la retirer sans solliciter l'accord préalable de l'assemblée générale.



La suppression de simples cloisons

Toutefois, une procédure judiciaire a mis en lumière les limites de ce principe. Un affaissement de plancher étant survenu, l'acquéreur d’un lot situé en dessous a poursuivi l'ancien propriétaire de l’étage supérieur, lequel avait modifié l’aménagement en supprimant plusieurs cloisons, sans obtenir l’aval de la copropriété.


Bien qu’il ne soit plus membre du syndicat des copropriétaires, l’ancien propriétaire a été jugé responsable. Il s’est avéré que les cloisons retirées jouaient en réalité un rôle porteur du fait de contraintes mécaniques apparues au fil du temps. Leur suppression, ayant porté atteinte à la structure de l’immeuble, nécessitait donc une autorisation préalable de l’assemblée générale, qui n’avait jamais été sollicitée. L’absence de cette autorisation a conduit à sa condamnation pour les dommages subis par la copropriété.


Ce cas souligne l’importance de faire réaliser une expertise technique avant toute suppression de cloison, car une autorisation en assemblée générale peut s’avérer indispensable si l’ouvrage a une fonction porteuse.


  1. 3ème Civ de la Cour de cassation 21 novembre 2024, 23-10180


Partager cette
actualité
Partager cette
actualité

* champs obligatoire

Les informations communiquées sont destinées à "La Chambre FNAIM du Grand Paris" éditrice de ce site. Vous bénéficiez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression de vos données personnelles (Loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique). Pour les exercer, adressez vous à l’adresse de l’Editeur.

Fnaim-
  • Contact
  • Partenaires
  • IMMOCV
  • Liens utiles
EXTRANET Déposer un avis

© 2026 | Tous droits réservés |

  • Plan du site
  • Mentions légales
  • Partenaires
  • Contact
  • Contact DPO
27bis, avenue de Villiers, 75017 PARIS
Réalisé par

Comme beaucoup, notre site utilise les cookies

On aimerait vous accompagner pendant votre visite. En poursuivant, vous acceptez l'utilisation des cookies par ce site, afin de vous proposer des contenus adaptés et réaliser des statistiques !

Paramétrer

Cookies fonctionnelsCes cookies sont indispensables à la navigation sur le site, pour vous garantir un fonctionnement optimal. Ils ne peuvent donc pas être désactivés.

Statistiques de visitesPour améliorer votre expérience, on a besoin de savoir ce qui vous intéresse !
Les données récoltées sont anonymisées.

?

Google Analytics

Annonces personnaliséesOn garde le contact ? Ces cookies nous permettent de vous proposer des contenus publicitaires adaptés à vos centres d'intérêts.

?

Google Ads

?

Facebook Pixel

?

Youtube

En savoir plus