Sélection
0
ADHÉRER À LA FNAIM GRAND PARIS Extranet
Fnaim-75
  • Accueil
  • Qui sommes-nous
    • Qui sommes-nous?
    • Etudes économiques
    • Formations
    • Conseils juridiques
  • Vos outils
    • FNAIM Légal by Modelo
    • Hub FNAIM
    • Extranet FNAIM Grand Paris
    • Centrale d'achat
    • Baromètre des prix
    • Observatoire des loyers
    • ImmoCV
  • Partenaires
  • Actualités
    • Évènements
    • Vidéos
    • Presse
    • Revue professions immobilières
    • Lettre votre patrimoine
    • Observatoires
    • Actualités juridiques
    • Nouveaux adhérents
  • Trouver une agence
  • Carte d'attractivité
VotreRecherche
Dans un rayon de
Budget
Entre € et €
Entre
et
Min. €
Max. €
Surface
Entre m2 et m2
Min. m2
Max. m2
Pièces
Entre pièces et pièces
Min. pièces
Max. pièces
  1. Accueil
  2. Actualités juridiques
  3. Charge de la preuve et vice caché
< Retour
Publié le 04/05/2026
Charge de la preuve et vice caché

Les faits :


Plus de 8 ans après la vente d'une maison d'habitation l’acquéreur a assigné les vendeurs sur le fondement de la garantie des vices cachés au regard de fissurations intérieures antérieures à la vente qu’ils lui auraient dissimulées. Les vendeurs lui ont alors opposé une fin de non-recevoir tirée de la prescription biennale.



Charge de la preuve et vice caché



Procédure :


La Cour d’appel va juger les demandes de l’acquéreur comme irrecevables car prescrites. Selon elle, il appartenait en effet à l’acquéreur de rapporter la preuve que son action est recevable sur le fondement de la garantie des vices cachés dès lors que c’est lui qui a engagé son action. Ce dernier se pourvoit donc en cassation.


Solution de la Cour de cassation :


La Haute Cour, au visa de l’article 1315, devenu 1353 du code civil, casse cet arrêt. Elle va en effet juger « qu’il appartenait aux vendeurs, qui opposaient à l'acquéreur la fin de non-recevoir tirée de la prescription, d'établir que celui-ci avait eu ou aurait dû avoir connaissance des faits lui permettant d'agir plus de deux ans avant l'assignation ».  

La Cour de cassation fait donc ici peser la charge de la preuve du dépassement du délai d'exercice de l'action en garantie des vices cachés sur celui qui oppose la fin de non-recevoir tirée de la prescription c’est-à-dire le vendeur.


Il revient donc aux vendeurs d’apporter la preuve que l'acquéreur avait eu ou aurait dû avoir connaissance des faits lui permettant d'agir plus de deux ans avant l'assignation.



  1. Cour de cassation, 8 janvier 2026, n° 24-12.266


Partager cette
actualité
Partager cette
actualité

* champs obligatoire

Les informations communiquées sont destinées à "La Chambre FNAIM du Grand Paris" éditrice de ce site. Vous bénéficiez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression de vos données personnelles (Loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique). Pour les exercer, adressez vous à l’adresse de l’Editeur.

Fnaim-
  • Contact
  • Partenaires
  • IMMOCV
  • Liens utiles
EXTRANET Déposer un avis

© 2026 | Tous droits réservés |

  • Plan du site
  • Mentions légales
  • Partenaires
  • Contact
  • Contact DPO
27bis, avenue de Villiers, 75017 PARIS
Réalisé par

Comme beaucoup, notre site utilise les cookies

On aimerait vous accompagner pendant votre visite. En poursuivant, vous acceptez l'utilisation des cookies par ce site, afin de vous proposer des contenus adaptés et réaliser des statistiques !

Paramétrer

Cookies fonctionnelsCes cookies sont indispensables à la navigation sur le site, pour vous garantir un fonctionnement optimal. Ils ne peuvent donc pas être désactivés.

Statistiques de visitesPour améliorer votre expérience, on a besoin de savoir ce qui vous intéresse !
Les données récoltées sont anonymisées.

?

Google Analytics

Annonces personnaliséesOn garde le contact ? Ces cookies nous permettent de vous proposer des contenus publicitaires adaptés à vos centres d'intérêts.

?

Google Ads

?

Facebook Pixel

?

Youtube

En savoir plus